Qui que tu sois César, ôte-toi de mon soleil 

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Claire Simon a réussi son concoursLa lauréate partage son plaisir de réalisatrice avec celui de faire aimer le cinéma. Ce n’est pas rien que d’intégrer la FEMIS, la grande école publique de l’enseignement du cinéma qui a remplacé, en 1986, l’Institut des Hautes Etudes Cinématographiques, fondé en 1943.

Ce n’est pas rien de laisser flirter sa caméra avec les espoirs , les doutes  figés, des candidats.  Les certitudes s’effacent dans les regards. Les échanges sont écrits, les empreintes d’images scannent les non-dits. Nous sommes face à la mythologie.

Quel regard face au sphinx ?

Qui interrogera le 7e Art droit dans les yeux ? Quel courage faut-il avoir pour oser défier les dieux dans leurs certitudes ? Le 7ème Art  n’est plus l’Olympe. Il est descendu de la montagne. Il côtoie l’humain. Il en est fini de l’usine à rêve chez à Kessel.  Le septième art n’est plus un mythe (encore que !). Nous sommes face à une série de métiers qui s’emboîtent comme un  Lego.

Mille et une fonctions qu’accueillent l’écran.

Mais avant la séance, la manufacture a ses protocoles. Le hasard fait partie, sinon de la règle, au moins des possibles. Nous percevons dans le film de Claire Simon, ses trajectoires. Ces lignes de force qui traverseraient, avec  importance, un tableau de la renaissance italienne. La construction y est inscrite.

Le cinéma est ainsi capté, avant même que le terme « moteur » ne soit prononcé. Il y a quelque chose d’indéfinissable dans le film de Claire Simon. Un truc qui rappelle le plaisir d’aller au « cinoche » pour découvrir le plaisir d’être là. Simplement. Les yeux grands ouverts.

Voilà un beau documentaire signé Claire Simon.  C’est du cinéma, simplement, du cinéma. Et c’est beaucoup par les temps numériques qui courent.

 

L’aventure a pris forme le soir du12 février à Martignas-sur-Jalle, près de Bordeaux. La salle de près de 400 places était pleine.  Toutes voiles dehors. La Fayette sur le pont.
Signes encourageant d'une détermination sans faille de l'initiatrice du projet Christine Jeannin, ainsi que de Nathalie Meurant, Erik Margouet et du collectif The artisT, de voguer bien au delà des frontières d'Aquitaine...

Un mixe homogène théâtre, danse et vidéo pour conter l'aventure de la Liberté, des deux côtés de l'Atlantique. LA FAYETTE a  les embruns de tous les espoirs.

Ce n'est pas le moindre des exploits que de terminer avec les premiers soubresauts de la Révolution française, et nous apprendre que LAFAYETTE est à l'origine d'un des textes fondateurs de notre République, les droits de l'homme. Par les temps qui courent, il est parfois bon qu'un spectacle nous rappelle les fondamentaux de notre démocratie Républicaine.