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Le monde selon Gbemba

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Le décalage au monde donne naissance à la poésie. Et cette essence littéraire offre le vertige des plus beaux voyages. Celui de l’impossible, celui de l’immobilité. De la difficulté de regarder le monde adulte. Il y a comme une sorte de magie dans les yeux de Patrice Gbemba dit  « Papa », le personnage principal de Clément Milian, qui, comme, auteur signe son premier roman à la Série noire.

Peut-être que dans une autre vie,  Patrice Gbemba se serait appelé Peter Pan. Capitaine Crochet peut-être…

L’art de l’écriture offre au lecteur la possibilité d’être le maître du récit. Que les mots, ici, coupés au scalpel, pour les rendre plus rugueux, plus directs dans l’imaginaire. Les pensées de « Papa » deviennent les nôtres, nous cheminons dans les pas de cet ado rêveur.

Pas seulement d’ailleurs, l’auteur a une connexion directe avec ces romans « à l’écriture sèche » que l’on pouvait lire dans les années cinquante et soixante. La dureté de la description pour mieux valoriser l’imaginaire du lecteur.

Clément Milian y arrive à la perfection, servit, il faut le reconnaitre par un format oublié depuis quelque temps par la Série noire. 

Un format rappelant les origines. Plaisant entre les mains lorsque l’on se retrouve à feuilleter un livre court et dense. Aux chapitres courts, bruts. Le verbe ciselé nous permet de nous accaparer le thriller comme une œuvre à part entière. Sans faux semblant.

La noirceur du récit reste de façade. Grattez l’imaginaire et peut-être y découvrirez-vous la violence de l’espoir qui chemine aujourd’hui dans les méandres de nos cités.

 

Pour un début d’année, l’âge de faire nous en met plein la tronche et secoue le cocotier. Pensez donc citoyens la Démocratie n’est pas foutue… Elle résonne dans nos têtes et nos cœurs comme autant d’indisciplines à respecter. De plus petits veinards,  deux numéros pour fêter les bouleversements en devenir…

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