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Inédit ! Celle d'une trace. Un effleurement pictural qui mène à une exposition que l'on peut découvrir jusqu'au 29 octobre 2017 au musée d'Art moderne de Paris. Trois complémentarités artistiques qui ont fait du XXe siècle leurs ateliers.

Derain, Baltus, Giacometti. Un désir de modernité qui ne trompe personne. Ils ont dépoussiéré le vieux monde. Une exigence artistique proche du militantisme social. L'art est l'affaire de tous même si l'artiste, seul souvent, traduit les soubresauts de l'humanité déchirée.

Une amitié qui remonte aux années trente, et la fréquentation des milieux surréalistes. Croisements multiples sur les trottoirs de Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse, bouillon de bonnes cultures. Antonin Artaud, Jean Cocteau, André Breton mais aussi Albert Camus, Jean-Paul Sartre, André Malraux pour ne citer que quelques membres d'une équipe qui bouleversera nos regards.

Ils le sont, aujourd'hui encore, en découvrant l'exposition Derain, Baltus, Giacometti, une amitié artistique, soigneusement "agencée" en chapitres. Un livre d'art à cœur ouvert. Huit thèmes qui glissent l'un dans (avec) l'autre dans une belle cohérence qui donne à cette approche, une couleur homogène à l'exposition. Suivre ou pas l'itinéraire. C'est votre choix. Pour ma part, je me laisse guider par la sonorité des mots comme autant de poèmes en construction. Tête de chapitre aux résonances picturales. Il y a comme une renaissance de l'écriture automatique. Juxtaposer le regard culturel de la première salle à celle des vies silencieuses, sans en oublier le modèle qui se joue, la patience. L'entracte en deux intermezzos, offrant le rêve comme vision de l'inconnu. Le contretemps ou contrechamp dans l'atelier pour terminer par cette griffe sombre, ce rapport a la réalité et" l'impossible prise sur le réel". Cette enivrante exposition nous permet de découvrir 350 œuvres, dont celles de Derain qui n'ont pas été présentées depuis 1994. Baltus également que notre regard aura effacé (pour certains) du temps, quand à Giacometti, la découverte, toujours recommencée.

Un choix d'œuvres qui proviennent de grandes collections particulières et des plus grands musées existants. Cette volonté de partage est dû à la ténacité de Fabrice Hergott, directeur du musée d'Art moderne de Paris et de la commissaire de l'exposition Jacqueline Munck. Exposition à découvrir sans faute cet été jusqu'aux frontières de l'automne. Une belle aventure vous attend, celle d'une amitié artistique.

 

 

 

André Derain Isabel Lambert (1934—1939)

 © North Carolina Museum of Art, Releigh

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L'amitié en reflet

 

Catalogue au prix 49€

336 pages